L’histoire de la commune

Histoire

Au début du XIXe siècle, la région vit au rythme du renouveau industriel près des puits de mine et des cours d’eau. L’inoccupation des berges du Gier attise l’intérêt de nombreux industriels et le paysage L’Hormois se transforme progressivement au gré des nouvelles constructions d’usines. Au fur et à mesure que les usines s’agrandissent, le nombre d’ouvriers qu’elles emploient augmente formant petit à petit l’agglomération ouvrière. La population se retrouve alors à une grande distance des chefs-lieux des communes auxquelles elle appartient subissant la contrainte de l’éloignement des écoles et des églises. D’année en année, les intérêts collectifs de la population locale se distinguent de ceux des deux autres communes, poussant les habitants à créer leur propre commune.

C’est en 1905, après des années de procédures que L’Horme obtient le droit de s’ériger en commune autonome.

Comme sur l’ensemble de la vallée du Gier, le territoire L’Hormois a été très exploité pour ses richesses locales. La mine occupait ainsi environ 15% de la population active et de nombreux puits de mine ont fait leur apparition comme le puits Gillier qui fut pendant longtemps le puits le plus profond de France avec une profondeur totale de 1 100 mètres.

Deux sociétés ont également joué un rôle majeur dans l’évolution de la commune : les Fonderies et Forges de L’Horme (fondée en 1847) ainsi que les Forges d’Onzion (fondée en 1849). Elles employaient à elles seules environ un millier d’ouvriers à la fin du XIXe siècle. C’est autour d’elles que s’est constitué le corps urbain de L’Horme. La compagnie des Fonderies et Forge de L’Horme, et en particulier l’un de ses directeur M. Léonce Marin, a œuvré de manière importante en faveur de la population locale mais aussi dans le secteur de l’urbanisme.

L’implantation de L’Horme en milieu rural a également été propice à l’exploitation agricole. En effet, à la création de la commune, on recensait sur le territoire quinze exploitants. L’activité principale était l’élevage de vaches, de volailles, de lapins ou de porcs ; ils cultivaient également le blé, les pommes de terre ou les choux.

Si le paysage d’aujourd’hui a beaucoup évolué, de nombreux bâtiments d’entreprises sont encore occupés. Certains d’entre eux ont également été réhabilités comme la Maladière dont les bâtiments abritent actuellement la zone commerciale ou encore les Forges d’Onzion transformées en zone d’activités industrielles. De nombreux autres projets sont encore à venir et la transformation de la commune se fera de manière progressive.

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